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 De la Joie et une Alliance Eternelle

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Godfred Pendragon
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MessageSujet: De la Joie et une Alliance Eternelle   Mer 9 Mai - 20:45

DE LA JOIE ET UNE ALLIANCE ETERNELLE

Quelques jours plus tôt

Le jeune Roi des Humains s'entraînait dans la cour d'entraînement du Palais, en compagnie de ses Gardes. Il se battait à l'épée contre cinq adversaires mais bien entendu, il parvenait à les surpasser. Mais faisant partie de l'élite, ces guerriers ne laissaient jamais tomber et voilà l'une des raisons pour lesquelles ils ont été chargés de la protection du Roi. Leur fierté équivalait celle du jeune Monarque. Cela faisait plus de deux heures qu'ils s'entraînaient sans relâche et quasiment non stop. Mais soudainement ils furent interrompus par un Majordome, qui se prosterna aux pieds du jeune Monarque qui fit un pas en arrière tout en le dévisageant d'un regard étonné et dit:

- Que viens-tu faire ainsi ?

Le Serviteur s'inclina face à Godfred, puis ouvrit la bouche et dit d'une voix respectueuse:

Mon Roi, un messager venant de Mede’lia désire s'entretenir avec vous.

Les sourcils levés, Godfred se revêtit normalement puis prit son épée et se dirigea vers l'entrée du Bâtiment. Mais que faisait un Elfe sur son territoire? Que souhaitait-il ? Le meilleur moyen de savoir, c'était d'aller voir son hôte. Lorsqu'il arriva à sa hauteur, il dit d'une voix calme :

- Bonjour cher ami, que viens-tu faire en ces lieux? L’Elfe semblait fatigué par son long périple car il chancelait légèrement mais il parvint à se ressaisir et dit en toussant:

Je viens en ces lieux pour vous mander la réponse de la part de mon souverain, le Patriarche des Elfes, Votre Majesté. Il lui tendit le parchemin tout s’inclinant respectueusement. Godfred le prit aussitôt des mains et commença sa lecture sans rien répondre au messager Elfe.

Lorsque le jeune Roi eut fini sa lecture, il leva lentement ses yeux vers les personnes présentes dans la Salle, qui le regardaient avec un respect légèrement apeuré. Ses iris s'enflammèrent légèrement, puis après une longue inspiration, il se tourna de nouveau vers l’Elfe et lui dit d'un ton noble:

- Merci. Je t’offre l’hospitalité autant que tu le voudras. D’ailleurs si tu le souhaites, tu pourras rejoindre tes Semblables qui sont à l’heure actuelle, en pleine formation dans la Caserne de l’Etat Major… Je vous laisse tous, j’ai une missive à envoyer à la Prêtresse de Sirenya…

Quand il se tourna, toutes les personnes présentes se mirent dans une position respectueuse, attendant que le Monarque quitte la pièce. Tandis qu'il marchait en direction de ses quartiers, il pensait à sa défunte épouse et comme d’ordinaire il devenait maussade. C’était dans cet état qu’il arriva finalement dans ses quartiers puis il prit un parchemin et une plume. Il inspira puis après de longues secondes à fixer devant lui, puis soudain il se mit à écrire comme prévu à la Prêtresse des Sirènes :

Ma chère Dame Seirya'va, Prêtresse vénérée de Sirenya,

Nous, Godfred Pendragon X, Roi d’Oriandur et Souverain des Humains avons l'immense joie de vous faire-part de nos Joutes qui célébrerons l’Alliance contractée des années plus tôt entre nos Deux Nations en la Capitale d’Orian dans une vingtaine de jours. Nous vous y convions, vous et vos Guerriers les plus vaillants qui souhaiteraient affronter les Champions d'Oriandur. A l'issue de ces Joutes, nous aurons le plaisir de vous accueillir au vin d'honneur servi dans la Grande Salle du Palais.

Puissent les Dieux veiller sur vous et sur votre Peuple.
Au grand plaisir de vous voir de nouveau en Oriandur,

Sa Majesté le Roi Godfred Pendragon, Dixième du Nom, Monarque d’Oriandur et Souverain de tous les Humains.

Lorsqu'il eut terminé sa missive, Godfred se mit à réfléchir longuement. Des Joutes, ça faisait longtemps qu’Oriandur n’en avait point connu et c’était en effet le meilleur moment pour rencontrer la Prêtresse des Sirènes afin de converser en sa compagnie de tout ce qui pourrait intéresser les Deux Nations… Les Guerriers de la Nation Voisine allaient être à l’honneur durant ces Grandes Festivités. Il se leva et appela un garde auquel il donna mission de rapporter la missive à la Prêtresse. Dorénavant il attendait la réponse de celle-ci avec beaucoup d'impatience.

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Nina Seirya'va
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MessageSujet: Re: De la Joie et une Alliance Eternelle   Dim 13 Mai - 9:35

Après avoir passé un agréable séjour à travers le monde aquatique, Nina reprit sa forme humaine durant une soirée afin de n’être visible par personne. Et comme à son habitude, c’est dans une petite grotte qu’elle se logea. Effectivement, la prêtresse prenait soin d’y déposer quelques vêtements et des serviettes afin de ne pas se retrouver nue. Après s’être essuyée, elle enfila une légère robe bleutée et enfila sa cape habituelle qu’elle s’oblige à porter lorsqu’elle traverse les rues d’Oriandur. Elle traversa alors le fameux pont de l’espérance pour arriver sur la terre des humains. Elle rejoignit ainsi son petit logement qu’elle se finançait en Oriandur non loin de la capitale.

Il se faisait à assez tard mais un messager qui semblait important l’attendait. Elle le déroula et se mit à le lire soigneusement.

Ma chère Dame Seirya'va, Prêtresse vénérée de Sirenya,

Nous, Godfred Pendragon X, Roi d’Oriandur et Souverain des Humains avons l'immense joie de vous faire-part de nos Joutes qui célébrerons l’Alliance contractée des années plus tôt entre nos Deux Nations en la Capitale d’Orian dans une vingtaine de jours. Nous vous y convions, vous et vos Guerriers les plus vaillants qui souhaiteraient affronter les Champions d'Oriandur. A l'issue de ces Joutes, nous aurons le plaisir de vous accueillir au vin d'honneur servi dans la Grande Salle du Palais.

Puissent les Dieux veiller sur vous et sur votre Peuple.
Au grand plaisir de vous voir de nouveau en Oriandur,

Sa Majesté le Roi Godfred Pendragon, Dixième du Nom, Monarque d’Oriandur et Souverain de tous les Humains.

Ce messager était donc de la part du Grand roi d’Oriandur, ceci fit d’ailleurs sourire la prêtresse Seirya’va. A vrai dire, cela faisait très longtemps qu'elle n'avait pas été convié à une festivité. En effet, Mirëlia était devenu bien calme après le retrait des vampires. De plus, l'arrivée des Dhampires avaient accentué la tranquillité. Elle s’empressa de prendre un parchemin parfumée et une plume accompagnée d’un encrier puis elle s’installa à son bureau pour rédiger une réponse.

Sa Majesté le Roi Godfred Pendragon, Dixième du Nom,

J’ai bel et bien reçu votre missive et c’est avec joie que mon peuple et moi seront au rendez-vous. Dès l’aube je rassemblerais tout bon homme à se joindre à vos joutes qui seront notre. Nous aurons l’immense plaisir de faire partie de la festivité qui mettra à nouveau, nos liens de contrée en avant.

Avec beaucoup de sagesse et de volonté, je vous joins mes plus grands souhaits
De joie et de bonheur au sein de votre peuple et en vous-même.

Nina Seirya’va, Troisième Grande Prêtresse de la lignée Seirya’va, du peule de Sirenya.

Elle roula le parchemin avec délicatesse et l’entoura d’un fin ruban de soie rouge avant de le faire partir en direction du royaume d’Oriandur. C’est avec hâte qu’elle patienta de cette rencontre fructueuse.

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Godfred Pendragon
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MessageSujet: Re: De la Joie et une Alliance Eternelle   Sam 9 Juin - 21:08

La Prêtresse avait répondu à la missive du Roi, le lendemain même du jour où celui-ci avait fait mandé sa missive afin d’exprimer son désir de voir la Prêtresse de Sirenya en Oriandur à l’occasion des Joutes cycliques du Royaume des Humains. Maintenant qu’il avait sa réponse, il attendait avec impatience sa venue

Capitale d’Orian, Oriandur

LE JOUR DES JOUTES :

Le beau temps était aux rendez-vous… Nulle trace de nuages, ni même de vent qui devait souffler à seulement cinq nœuds… Une journée parfaite pour s’entraîner mais pas le Souverain d’Oriandur… En effet, celui-ci était immobile, comparable aux statues qui ornaient les grands lieux, le regard inlassablement rivé sur l’objet sacré de la Dynastie des Pendragon qui le narguait de sa toute puissance, posé sur une colonne sombre, trônant au milieu de la Salle du Trône : Le Pendentif d’Elendur. Il maudissait cet artefact, tout comme il le chérissait et le craignait. Si grand qu’il faisait perdre la raison à ceux qui s’y soumettaient et qui ne vivaient plus que par les visions qu’elle délivrait. Nombreux étaient les Rois qui avaient appris aux dépends de leurs ancêtres à ne pas se servir de cet objet de magie noire, pourtant conservé comme la plus grande des richesses de la Famille Pendragon… Godfred n’était pas de ceux là, il avait consenti à l’utiliser, mais avait également appris à se méfier d’elle. Si enchanteresse et si maléfique, elle était une abomination autant qu’une bénédiction. Ce matin, il avait regardé en elle et avait vu ce qu’il désirait voir, se perdant dans les tréfonds de son esprit torturé. Il avait vu et s’était perdu à nouveau, désirant en voir toujours davantage. Tel était le fardeau des visionneurs, se damner pour observer encore et encore. Pourtant, il avait finalement repoussé l’attraction malsaine de cet artéfact audacieux, l’avait recouvert de son voile noir et le défiait désormais du regard. Il fit demi-tour et se dirigea vers la sortie, ses lourdes bottes martelant le sol parqué de la salle interdite. Son rendez-vous ne pouvait pas attendre.

Sa démarche imposante et résonnante l’emmena jusqu’à la salle du conseil, d’où il congédia les quelques soldats qui surveillaient le lieu, comme on leur avait ordonné de le faire. Seuls les gardes surveillant les portes extérieures furent autorisés à rester, le souverain désirant une audience privée avec celui qu’il avait convoqué. Il s’installa sur son trône et attendit que l’on vienne à lui, s’autorisant quelques pensées fugaces pour patienter, ce qu’il n’eut pas à faire longtemps, son interlocuteur se trouvant devant lui presqu’immédiatement après, une brève apostrophe respectueuse pour son roi. Celui-ci esquissa un sourire amusé en guise de réponse, avant de prendre la parole.

« Sigfried, mon vieil ami, le respect des formalités te sied toujours autant. Je suis heureux de te voir. »

Il s’était levé, puis avancé dans la direction de son conseiller et ancien ami, son parrain, pour lui accorder une poignée d’avant-bras vigoureuse, mais non pas moins amicale. S’ils eurent été plus proches et que le temps n’avait pas joué en la défaveur de leur amitié, le Roi Godfred lui aurait certainement donné l’accolade. Depuis quand n’avait-il pas marqué son amitié pour son ancien confident par des paroles familières ou un geste chaleureux ? Ses souvenirs à ce sujet lui semblaient étrangement nébuleux et flous, si bien qu’il ne parvenait pas à se remémorer leur dernière conversation. Ni officielle, ni officieuse d’ailleurs. Peu lui importait, à vrai dire ; Sigfried était toujours à ses côtés, comme il l’avait été pour son défunt paternel et c’était le principal. Il souhaitait que cette audience soit distincte des réunions formelles qu'il menait d'ordinaire, et voulait écouter des paroles libérées des obligations de considération de son rang.

« Tu le constateras par toi-même, j’ai chassé les oreilles indiscrètes, qu’elles nous épargnent la peine de devoir les faire couper. Je t’en prie, prends place à mon côté. »

Le monarque s’installa de nouveau sur son trône, et invita Sigfried à le rejoindre, lui proposant le fauteuil à sa droite. Il souhaitait la plus grande proximité pour s’entretenir avec son ministre, car c’était bien en tant que tel qu’il l’avait convoqué. Il avait des projets mais aujourd’hui, il y avait également le début des Joutes en compagnie des Sirènes.

« J’ai besoin de ton avis éclairé, mon ami, et je sais combien il peut l’être. Et j’ai besoin que mon ministre se préoccupe des affaires qui m’occupent sans cesse l’esprit et les idées. Mais pour le moment, je sens que nous allons devoir reporter cette discussion pour plus tard, mon ami car d’une minute à l’autre la Prêtresse des Sirènes va arriver… »

Le roi avait parlé sans détour, il détestait par dessus tous les babillages incessants et inappropriés qui ne faisaient qu’allonger les conversations de futilités exaspérantes. Il avait besoin de pouvoir se reposer sur quelqu’un, et seul Sigfried avait sa confiance absolue dans ce domaine. Il avait été son plus proche ami et son plus proche allié, il le savait aussi compétent que respectable. Mais il avait visé juste en disant qu’elle allait arriver, en effet, avant que son fidèle ami ne lui réponde, un messager entra en trombe dans la salle, annonçant :

« Votre Majesté, vos invités sont arrivés. Sa Majesté la Grande Prêtresse de Sirenya »

Godfred hocha simplement la tête en guise d’approbation et se leva de son trône. La Dite-Prêtresse, en compagnie de ses Sujets entrèrent dans la pièce. Le Roi sourit puis dit d’une voix forte et claire :

« Bienvenue en Oriandur Dame Seirya’va. Je suis bien aise de vous accueillir à nouveau dans ma Contrée et ainsi renforcer les liens qui unissent nos deux Nations. »

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